Bonjour, Hallo, Hello...

Bonjour, Hallo, Hello...
Willkommen, Bienvenue, Welcome sur notre fan fic' !!

Nous sommes 2 filles comptement Fan de Tokio Hotel !!

L'une d'entre nous (Paola) écrit la fic' et l'autre (Kitty) dige seulement sur le blog et met a jour sur skyblog !!

*C'est Paola qui ECRIT et REFLECHIS a l'histoire de la fic'


Nous rappellons qu'une fic' n'est pas la réalité... Alors ne mettez pas des comm's du genre "ça ç'est vraiment passé?" Car non c'est une FICTION !!

Br
ef ^^

D
ans la fic' quand les personnages parlent allemand entre eux se sera mis en fond bleu !!



P
sentation des personages :

-
Paola (= la redactrice de la fic')
-
Kitty (= celle qui met en ligne)
-
Bill
-Tom
-
Gustav
-
Georg
-
Et d'autres personnes ^^


Pour les couleurs :
-R
ose pour les filles
-
Vert pour les gars
-Dégra "Noir, Rouge, Noir" pour la narration

L
es chapitres seron mis en ligne chaque semaine... si il y a assez de comm's !!


M
erci ^^ et Bonne lecture !!


En réponse a certains commentaires, je voudrais signaler a tout ce qui ne sont pas capables d'assumer leur opinions en laissant leur blog ou mail de SE LA FERMER !!

# Online seit Mittwoch, 23. Mai, 2007 um 14:59

Geändert am Sonntag, 27. Mai, 2007 um 14:52

Prologue

Prologue
Installée dans ma BMW de location, je m'évertuais à ne pas me laisser doubler par la horde de chauffards excités qui m'entourait.
C'est fou ce que les allemands conduisent vite. Personne ne connaît les limitations de vitesse dans ce pays ?
La sonnerie de mon portable, qui provenait des profondeurs de mon sac, vint soudain interrompre mes plaintes.
J'hésitais à répondre : téléphoner en conduisant est encore interdit en Allemagne, non ?
Heureusement, le feu que je m'apprêtait à emprunter passa au rouge, me donnant une belle occasion de décrocher sans tuer personne.



* Discussion en Allemand *


Paola : -Allô ?
D. Jost : - Mlle Tomarchio, c'est Mr. Jost.
Paola : -Ah, bonjour...


David Jost, le manager de Tokio Hotel, et mon nouveau « boss »...... combien avais-je de chances qu'il n'ai pas de montre ?


D. Jost :-Mais enfin, que faites-vous ? Cela fait plus de trois heures que je vous attends !


Oups ...
Alors là, pensais-je, ça part vraiment, mais vraiment mal..
En fait, tout a commencé il y a environ un mois, lorsque j'ai appris que Mr. Jost cherchait une assistante. Je lui ai donc envoyer mon CV, sans trop d'illusions. Pourtant, la semaine dernière, il m'a envoyé un courrier pour me dire qu'il souhaitait qu'on travail ensemble !
Nous avions donc convenus que, dès ce matin, je prendrais l'avion à destination de Berlin, de manière à arriver sur place vers 8h00.
Mais puisque j'ai manqué ce fichu vol (panne de réveil...), j'ai du me rabattre sur un autre qui a atterrit avec prés de deux heures de décalage sur l'horaire prévu.



(Inutile de préciser que la ponctualité n'est pas vraiment mon fort...)


Paola : -Euh, je, je suis désolée (ma voix tremblait un peu) mon avion a juste eu un petit contre-temps...
D. Jost : -Sans doute, mais vous auriez tout de même pu prévenir...


Je ravalai donc ma salive et lui offrit les plus belles excuses dont j'étais capable.
(Ca m'apprendra à être tête en l'air...)


D. Jost : -Bon, tan pis, on va dire que c'est oublié, quand pensez vous arriver au studio ?


Je jetai un coup d'½il au GPS, indispensable pour se repérer dans un ville comme Berlin lorsqu'on est un étranger.


Paola : -Euh, dans une bonne cinquantaine de minutes...
D. Jost : -Excellent, les garçons sont impatients de vous rencontrer.
A tout à l'heure, mademoiselle.
Paola : -Oui, à tout à l'heure.


Il raccrocha.
Je souris.
Moi aussi, j'avais hâte de les voir.
En fait, comme je serais leur « assistante », à mi-chemin entre une secrétaire et une attachée presse, nous vivrons pratiquement ensembles...Je savais que ce travail me plairait !
Le feu changea subitement de couleur, m'obligeant à me concentré à nouveau sur la route.
J'avais encore beaucoup, mais vraiment beaucoup de trajet à faire...

# Online seit Donnerstag, 24. Mai, 2007 um 04:22

Geändert am Mittwoch, 13. Juni, 2007 um 14:13

Chapitre 1 : Premiers Contacts

Chapitre 1 : Premiers Contacts
Après avoir échappé à la circulation, je finis par échouer dans les studios aux proportions époustouflantes de Sonny.
Il était environ midi quand je garais la BM pour entrer dans cet immense labyrinthe, ou rien que l'accueil était plus grand que mon studio parisien...Laisser-passer au poing, je me débarrassa très facilement des deux vigiles qui, à peine avais-je franchi le seuil, m'avaient bloqué le passage.
Ils se proposèrent alors de m'accompagner jusqu'à TH, laissant clairement sous-entendre que je ne saurais pas les rejoindre moi-même..



Paola : -Je vous remercie, répliquais-je, vexée, mais je saurais me débrouiller seule !
Vigile 1 : -Comme vous voudrez!



Celui qui venait de parler, un grand brun massif, adressa un regard amusé à son collègue. Méfiante, je flairais déjà l'embrouille.
Quelle genre de tuile allais-je encore attirer cette fois-ci ? Tête haute, je les écarta et continua mon chemin.
A peine m'étais-je éloignée que j'entendais déjà leur éclats de rire.
Le plus petit des deux ajouta un « on la reverra bientôt débarquer complètement paumée» qui me fit grincer des dents.



De plus en plus encourageant...



Sûre de moi, je monta dans l'ascenseur, situé juste en face du hall d'entrée, et donc de mes nouveaux « amis ». Ils se tournèrent vers moi, tout sourire, tandis que je leur retournais le regard le plus méprisant dont j'étais capable.
C'est lorsque les portes se refermèrent sur moi que je pris conscience de mon vrai problème. Faire la maligne, c'est bien, savoir ou aller, c'est mieux.
Et de ce côté-là, les plaisantins avaient sûrement plus d'expérience que moi...surtout, que, vu mon déplorable sens de l'orientation, il y avait fort à parier que je finisse par me perdre...
Et non, monsieur, je ne « débarquerais pas comme une paumée pour demander mon chemin » puisqu' avec la chance que j'aie, je ne retrouverais même pas le hall.



Paola : -Zut à la fin, pensais-je, on est pas en prison ici, ça ne peux pas être si..............................terrible.



Mes yeux venaient de se poser sur le panneau de contrôle de l'ascenseur.
En fin de compte, j'avais raison, ce n'était pas terrible, c'était désastreux !Ce fichu rectangle était recouvert de chiffres, de symboles et d'une multitude d'abréviation telles que « caf » ou « DCE ».
Impossible pour moi, simple mortelle, de comprendre quoi que ce soit à ce charabia. Aïe..Comme à chaque fois dans ce genre de situation, je me fiai à mon bon vieux système D « demerden sie sich ». Je pressai alors toutes les touches, croisant les doigts pour que l'une d'elles m'emmène directement jusqu'au groupe.
J'eus même un certain espoir lorsque, dans un bruit métallique, l'ascenseur s'éleva brutalement. Malheureusement, l'ouverture des portes me fit l'effet d'une douche froide...



J'étais définitivement maudite. La panne de réveil, les embouteillages, tout ça n'avait été qu'un vaste entrnement pour le plus grand défi de ma joure : me rerer dans ce labyrinthe.
Je ne savais pas vraiment ou cet engin de malheur m'avait emmené, mais il avait mal choisi son endroit. Ce n'était qu'un vaste corridor, bouchant sur de nombreuses portes, pour la plus part fermées à clef. A noter qu'il n'y avait pas la moindre indication qui aurait pu m'aider à m'orienter. Je devais sûrement être tombée dans un étage administratif interdit au public...



Paola : -Impossible, me plaignis-je intérieurement, c'est impossible que des gens arrivent à travailler là-dedans. Il me faudrait au minimum une carte et une boussole pour retrouver mon chemin..



Dommage, ce matériel pourtant indispensable était resté bien gentiment dans mes affaires de camping, que je n'avais pas utilisées depuis au moins 3 ans.Déterminée, je pris la première à droite et longeai le couloir.
Après 5 minutes de marche, je me retrouvai nez à nez avec un...mur.
Tout ça pour en arriver-là ! Je soupirai.
Que pouvais-je bien faire maintenant ? Rien, à part retourner voir mon « ami » l'ascenseur.



Ou alors...



Ou alors j'appelai David sachant que je ne connaissais absolument pas ma position et qu'il n'était pas franchement de bonne humeur depuis notre coup de téléphone... un comble, comment peut-on autant énerver quelqu'un que l'on a jamais rencontré ? Toujours face au mur, je fouillai dans mon sac, objectif : mettre la main sur mon portable avant qu'il ne se décharge complètement.
Bingo : il ne me restait qu'à prier pour ne pas être virée avant même d'avoir officiellement travailler..



Paola : -Bon, dis-je à voie haute en composant le numéro, en espérant que mon patron adoré ne m'en voudra pas....
Voix : -C'est courageux, rigola une personne derrière moi, mais je vous le déconseille, il est vraiment de mauvaise humeur..



Surprise, je raccrochai le téléphone.
J'avais déjà entendue cette voie quelque part, mais ou ?
.....dans les albums du groupe ! Est-ce possible ?



Je me retournai si vivement que j'en eu presque le vertige.



Devant mes yeux ébahis se trouvait le beau, le grand Bill Kaulitz !
Il était fidèle à lui-même avec ses cheveux très ébouriffés, son Make up noir et son look limite gothique qui lui allait si bien..
Physiquement, il était vraiment grand, mais loin d'être trop mince, en fait être svelte lui allait plutôt bien...



Nous étions face à face, et si moi, j'étais complètement perdue, lui avait l'air très amusé.
Il avait un de ces sourires...
Franchement, Bill (j'adore ce prénom !) n'avait rien à envier aux photos... pas la peine de le décrire, tout le monde sait à quoi il ressemble après tout, il faut juste préciser qu'il est 15 fois plus craquant en vrai !!!
Réaction de groupie : j'eu du mal à ne pas lui sauter au coup.



Sauf qu'à part le fixer avec un d'admiration frisant l'idolatrie, je ne savais pas trop quoi dire....
Je m'étais préparée à le rencontrer, mais pas à le voir débarquer à l'improviste, surtout au moment ou je m'étais mise à parler toute seule..



Aller, respire, m'ordonnais-je dans ma tête, il doit déjà me prendre pour un génie, ce n'est pas la peine d'en rajouter..



Paola : -Comment.. m'avez-vous trouver ?
(vouvoyer son chanteur préré : drôle d'impression !)
Bill : -En fait, fit-il en riant, j'ai eu du mal.
Comme vous n'arriviez pas, David m'a envoyé vous cherchez.. C'est très grand ici alors je me suis promené jusqu'à ce que je vous entende..
Paola : -Ah.../i]



Il aurait pu me réciter le bulletin météo ou la liste des courses je crois bien que cela n'aurait fait aucune différence. J'étais bien trop préoccupée à le détailler des pieds à la tête pour écouter ce qu'il disait.. Soudain, je pris conscience que, comme à mon habitude, j'étais tout sauf discrète. Rien que sa moue de grande star très modeste et habituée qu'on la « matte » pouvait me le confirmer..Gênée, je voulu détourné mon regard, quand je croisa le sien....



Il me fixa de ses yeux noisettes, une étrange expression sur le visage. Il avait l'air concentré, un peu comme lorsque l'on regarde un film et qu'on ne veut pas en louper une miette.
Minute : il était concentré sur...moi ?



Je souris. Et, oh, miracle, il me rendit mon sourire...



Aurais-je pénétrer dans une dimension parallèle ou suis-je seulement devenue folle au point d'avoir des hallucinations ?Je n'aurais probablement jamais la réponse car la sonnerie de mon portable Schrei ! pour être exacte- retenti de plus en plus fort.
Motif : ma saleté de batterie avait choisi un des moments clefs de ma vie pour tomber en rade.Je m'empressai d'arrêter le portable, mais je ne pouvais rallumer la magie de l'instant.
Tout les deux mal à l'aise, nous baissâmes les yeux en même temps.
Bill eut un rire nerveux.
Je luttai de toute mes forces pour ne pas devenir rouge tomate..



Bill : -Jolie sonnerie, me compliment t-il finalement, un éternel sourire aux lévres.
Paola : -Oui, riais-je, merci.
Bill : -Euh..les présentations ne sont qu'à moitié faites : vous savez qui je suis, mais j'ai un petit peu de mal avec votre nom..
Paola : -Je m'appelle Paola.


J'articulai bien chaque syllabes pour qu'il arrive à le prononcer.

Bill : -Paola, répéta t-il, j'aime bien. C'est italien, nan ?
Paola : -Si (je lui souris à nouveau) par contre, laisser tomber le nom de famille (il me regarda bizarrement) les allemands ont du mal avec...
Bill : -Ah, d'accord,


Il parut tout de même sceptique.


Bill : -J'ai pensé, dit-il après une pause, qu'on pourrait se tutoyer maintenant ?
Paola : -Parfait.
Alors ou est-ce que tu veux que nous allions, à moins que tu ne préfères rester ici



J'avais accentués les « tu » ce qui le fit rire.


Bill : -Viens, suis moi, c'est ma surprise.



Surprise ??
Comme j'aime ce mot quand il sort de la bouche d'une Rock Star !Je le suivis, impatiente.
Lui, l'air de rien, m'emmena jusqu'à l'ascenseur.





*La suite arrivera surement jeudi ou vendredi ^^*

# Online seit Donnerstag, 24. Mai, 2007 um 05:16

Geändert am Donnerstag, 31. Mai, 2007 um 06:16

Chapitre 2 : Suspens...

Chapitre 2 : Suspens...
Paola : -Ou va-t-on ? demandais-je une fois entrée

Il se tourna vers moi, de nouveau souriant. Si je n'étais pas si fascinée par son sourire (trop-trop craquant), je crois que je me serais volontiers inquiétée de la surprise qu'il voulait me faire.


Pourvu que je ne passe pas encore pour une idiote finie...


Bill : -Ca va ? Il me regardait bizarrement.


Je levai les yeux vers lui.
En fait, ça ne faisait pas que " aller ", j'étais super heureuse. Ma peau était définitivement rouge tomate mais peu m'importait. J'étais coincée dans un ascenseur avec mon chanteur préféré et j'avais une...très belle vue ^^.


Paola : -Euh, oui merci.


Je n'étais pas franchement à l'aise, ce qui le fit rire.
Je rigolai aussi, de moins en moins rassurée.
Dés que les portes s'ouvrent, je me barre en courant...


Bill : -Tu devrais te calmer un peu, on ne va pas te manger ^^


Toujours entrain de rire, il y avait quelque chose de légèrement moqueur dans ses yeux. J'avais tout imaginé, sauf que TH (son chanteur du moins) se foute de moi...Youpi --"


Paola : -Je suis calme, (et je faisais aussi d'énormes efforts pour ne pas être hystérique) pourquoi me dis tu ça ? (question idiote --")


J'eus très envie de rajouter que me faire avaler par lui ne posait pas de problèmes mais je crois que ça aurait été un peu déplacé.
Il rigola à nouveau, sans méchanceté (déjà un bon point pour moi) !!

Bill : -En fait, tu es toute rouge ^^


Je m'en doutais, sauf que ça devait être beaucoup plus grave que ce que je pensais pour qu'il me le dise.


Paola : -Ca se voit tant que ça ? (re-question idiote. A se demander si je les collectionne...)
Bill : -Bah...


Il ne le confirma pas, mais simplement parce qu'il était trop gentil pour me sortir : " en faite, tu as un pot de peinture rouge sur la tronche !! "
Je fis une moue bizarre, inqualifiable même pour moi, et baissa les yeux. C'est sûr que contempler mes ballerines était mille fois plus intéressant que de faire la conversation au beau gosse super connu juste en face de moi...


Bill : -Aller, t'inquiète pas va.


Trop mignon, il essaye de me rassurer. Pourvu que je ne me mette pas à baver... *_*


Bill : -Ca doit être assez intimidant au début. Par exemple, quand Tom a rencontré Sammy Deluxe... j'ai cru qu'il allait s'évanouir.


J'ouvris d'énormes yeux ronds O_O


Bill : -J'exagère un peu, d'ailleurs, pendant la rencontre, il a assuré, mais juste avant...
il était encore plus nerveux que toi.



Comment étais-ce possible ?
Le célébrissime Tom Kaulitz qui angoisse avant de rencontrer son idole. C'était légitime, mais très étrange de l'imaginer dans une telle situation alors qu'il a l'air si sûr de lui en général.


Je me mis à rire.


Paola : -Nan, sérieusement, tu te fous de moi là ?? XD


Il redevint sérieux.


Paola : -Franchement ?


Je l'interrogeai du regard.

Bill : -Franchement, j'ai été gentil avec Tom pour ne pas lui faire honte, mais je te jure qu'il avait la trouille, un vrai gosse ^^


Je rigolai encore, même si ce rire était plutôt nerveux.
Je commençais à me sentir mieux quand, soudain, il se rapprocha de moi.
Jusqu'à présent, nous étions ress chacun de notre côté.
Alors pourquoi, pourquoi choisissait-il ce moment pour venir vers moi ? Il n'aurait pas pu faire ça dès le début nan, que je m'habitue ?


Bill s'arrêta à quelques centimètres du mur ou je m'appuyais.
J'hallucine, il est encore plus beau de prés...


Bill : -Par contre, évite d'en parler à Tom. C'est top secret (il souriait encore et toujours). Même Georg et Gustav ne sont pas au courant. S'il apprend que je te l'ai dit, je vais encore me faire taper dessus.


Il avait dit sa dernière phrase en plaisantant mais je me promit quand même de garder le secret. J'avais pas envie qu'on le tape, moi.
Et voici qu'après mon satané portable, c'est l'ascenseur qui est venu tout gâché.
Pile au moment ou on aurait pu discuter bien-sûr, les portes se sont ouvertes.
Comme tout à l'heure, il s'est empressé de pendre les devants, me laissant à la traîne.
Je me dépêcha de le suivre.


Il cavalait presque dans le couloir. Je tentai de tenir le rythme, difficile vu que je perdais mes chaussures dès que j'essayai de courir.


Paola : -Si tu me disais ce que tu mijotes maintenant ?
Bill : -Nein ! Il s'arrêta, le temps que je le rattrape. Tu le saura bien assez tôt.
Ah au faite, félicitations.

Paola : -Merci, ça faisait longtemps que j'attendais un travail comme celui-là.


Il me regarda, surpris.
Apparemment, on ne parlait pas de la même chose.


Bill : -Euh, je ne pensais pas exactement à ça mais bravo quand même.


Ce fut à mon tour d'être stupéfaite. J'ai encore du louper quelque chose.


Bill : -Bon aller, viens, ils nous attendent.


Bill me tira par le bras et reprit son chemin à une vive allure.
Mais ou allait-il encore m'emmener ?

# Online seit Donnerstag, 31. Mai, 2007 um 05:17

Geändert am Donnerstag, 31. Mai, 2007 um 06:07

cOup de pUb chOisi

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